FINAL FANTASY X END

Publié le par odallem

      Les joueurs assidus de Final Fantasy le savent bien, la fin du dixième opus reste (encore aujourd’hui) l’une des plus belles fins que nous ait donné un « FF ». Tragique et poétique à la fois, cette fin, accompagnée d’une musique tirant inexorablement sur la corde sensible des émotions, est à ne pas douter un des moments « forts » de l’histoire des jeux vidéo.
 
Petit rappel
 
      L’histoire de Final fantasy X est en effet l’une des plus touchantes mais également l’une  des plus cohérentes de la série. Elle prend place dans un univers ou chaque détail est pensé et daté de manière précise. Pour rappel, Spira est un monde ou une mystérieuse entité dévastatrice du nom de Sin réduit chaque millénaire la terre  en un tas de ruine pour punir les hommes de leur folie. De ce fait, les habitants se réunissent autour du culte de la « culpabilité » mais également autour d’un « invokeurs », seul à pouvoir anéantir la menace pour une durée de 1000 ans. Les choses se compliquent lorsque la menace réapparait 10 ans à peine après avoir été anéantie par l’invokeur Braska, le père de Yuna. Celle-ci a d’ailleurs la lourde responsabilité de conduire Spira à « l’éternelle félicité ». Elle devra pour cela mener un pèlerinage pour acquérir les compétences nécessaires pour venir à bout de Sin, pèlerinage qui la conduira notamment à faire la rencontre de Tidus, ce jeune homme mystérieux venu tout droit de la ville-machine de Zanarkand.
 
      Mais ce que Yuna ignore, c’est que Tidus est issu d’un rêve, celui des « priants ». Ces êtres, qui sont en réalités les invokeurs de la ville de Zanarkand, ont été jadis au cœur d’un conflit avec la ville-machine de Bevelle. Ce conflit, poussa les habitants de Zanarkand à se sacrifier en invoquant leur souvenir de la cité d’où est issu le jeune Tidus. Pour sauver Spira de Sin et plus encore de Yu Yevon qui en est le principe, Yuna doit mettre fin au rêve de ces priants et par là, se séparer de celui qu’elle aime tant. Alors que Yuna dans une danse rituelle renvoie dans l’au-delà le souvenir des priants, le souvenir de son cher et tendre s’évanouie lui aussi, laissant place à une des plus belles scènes d’amour que nous ai donné à voir un jeu vidéo...
 
 

Publié dans Retro gaming

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Ricalna 04/06/2012 14:53

Oui surtout que les nouveaux FF c'est pas trop leur truc XD
Très cliché en effet !

Ricalna 04/06/2012 13:27

L'ending theme n'aide pas à retenir ses larmes en même temps mdr.
Je trouve vraiment idiot de traduire le mot merci en un autre qui ne veut même pas dire la même chose...

odallem 04/06/2012 13:43



Tout à fait d'accord, ce theme est un arrache coeur! Mais qu'est-ce que c'est bon de ressentir des émotions dans un jeu...


Pour la traduction oui c'est idiot effectivement, ça fait cliché en plus.



Ricalna 03/06/2012 22:00

J'avoue avoir versé quelques larmes en voyant cette fin (bon okay beaucoup en vérité). Beaucoup de gens ne s'attendaient pas à voir le héros mourir u.u mais bon il revient dans FF X-2, Square a un
peu gâché cette fin tragique on va dire ^.^ à noter que dans la version japonaise, Yuna ne dit pas "je t'aime" à Tidus mais "merci" d'où la chanson 1000 Words dans le X-2 !

odallem 04/06/2012 10:40



Si ça peut te rassurer, j'ai également versé quelques larmes suite à cette fin tragique, mais tellement belle aussi. Je suis d'accord avec toi pour dire que square n'avait pas besoin de
ressuciter Tidus à la fin du X-2, même si on fait toute l'aventure dans cet unique but. La tragédie se suffit à elle-même.


Vis à vis de la traduction, je préfères aussi la version jap où le "merci" de Yuna est tellement plus fort que le "je t'aime" en version ricaine...